[Infographie] Les 7 étapes de l’engagement

"Les 7 étapes de l'engagement"

Prenons l’exemple du Réseau Social d’Entreprise de Capgemini Consulting, sur ~3,500 utilisateurs, nous avons :

  • 43% de lecteurs
  • 6% d’utilisateurs actifs
  • 1% de contributeurs.
Quels sont les pourcentages chez vous ?

 

 

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Le phénomène XaaS : Véritable tsunami informatique

Socrate ne pensait pas si bien dire en formulant cette excellente métaphore de la tendance technologique actuelle. On peut le dire, l’onde informatique provoquée par l’avènement et la surprenante progression du Cloud Computing a eu pour corollaire la métamorphose de plusieurs services informatiques : les XaaS sont nés et ne cessent de se développer, acquérant une réputation sans cesse grandissante et modifiant les habitudes (il est de moins en moins question d’usage, et de plus en plus question de débit).

Les XaaS (Anything as a Service), regroupent l’ensemble des services informatiques directement accessibles depuis Internet et qui se développent sur le business model du Cloud computing. Ils en constituent l’essence même et se développent parallèlement avec des acronymes de la famille ‘‘As A Service’’ (aaS).  Ainsi l’année dernière, il y a quelques mois, un salon présentait en précurseur plusieurs types de XaaS.

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What’s up #2

Votre rendez-vous avec l’actu digitale de la semaine

Jeudi 7

  • Motorola annonce avoir vendu 100 000 tablettes Xoom dans le mois. Ca ne fait pas beaucoup comparativement aux 300 000 IPAD2 vendus durant le 1er week-end.
  • Android devrait rester open source selon Andy Rubin, (Head of Mobile Software). Tant mieux !
  • Google annonce aussi que Youtube devrait changer de visage prochainement. Parallèlement à ca, 100 million de dollars seront depensés pour créer des contenus dédiés « originaux et à faible coûts »

Vendredi 8

Lundi 11

  • Google rachète ITA Software (Logiciel en ligne pour les voyages) pour $700m
  • En 2012, vous pourrez lire la biographie de Steve Job
  • L’ipad sert surtout à la maison, et pour jouer selon ReadWriteWeb

Mardi 12

  • Les jumeaux Winklevoss perdent leur procès contre facebook. $65m, c’est déjà pas mal non ?
  • Amazone vendra son kindle moins cher .. mais avec de la pub

Mercredi 13

  • HTC lance Sensation, sa dernière pépite sous d’Android : 1.2 Ghz de proc, appareil photo 8 Megapixel + film en HD, machine à café en option
  • La moitié de Facebook appartiendrai à Paul Ceglia qui auraient en sa possession des mails de Zuckerberg pour le prouver
  • Nokia pourrait licensier 6000 employés suite à son accord avec Microsoft

A la semaine prochaine !
D’ici la, si vous voulez avoir une idée de ce que deviendra votre télé, GOAB vous donneun bon aperçu.

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[Infographie] Quelle pénétration d’internet en Europe ?

L’évolution d’internet est fracassante :

  • Le taux de pénétration en Europe est de l’ordre de 33% ; équivalent à celui de la télévision
  • Internet a clairement un impact sur nos modes de consommation : plus d’un internaute sur deux (donc un Européen sur cinq) est influencé par les avis laissés sur les produits
  • L’utilisation des terminaux mobiles explose
  • Un internaute sur trois se connecte dès le matin (j’en fais clairement parti !)

 

Source: Behance & Webactus

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[Infographie] Le nouveau triplé du marketing

Ce que j’en retiens :

  1. Pour toucher un maximum de cibles, une campagne marketing doit se prêter à une communication par email, mobile et sur les réseaux sociaux
  2. Chacun de ces 3 canaux a ses propres spécificités

Je vous laisse découvrir les statistiques de cette infographie :

Source

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What’s up ? #1

Retrouvez les faits marquants de la semaine passée !

Lundi 21
Google accuse le gouvernement Chinois de bloquer l’accès à Gmail,
– L’entreprise qui a créé Angry Birds (un jeux à succès sur mobile) souhaite entrer en bourse à New-York et lève 42 million de dollars,
– Dans la série des opérateurs mobiles Américain, AT&T rachète T-mobile USA à Deutsche Telecom pour quelques 39 Milliards de dollars.

Mardi 22
– Amazone annonce le lancement de son « AppStore » pour Android. L’utilisation du terme AppStore ne plait (évidemment) pas à Apple
– Opérateurs Mobile Américain – Episode 2 : Sprint annonce un partenariat avec Google pour mettre Google Voice à disposition de ses abonnées. L’application sera disponible en France en 2012 (et ça va tout changer)

Mercredi 23
Le COO de Groupon quitte son job sans qu’on ne sache trop pourquoi,
– Alors que Mozilla annonce la sortie de sa 4ème mouture, Google met à disposition Chrome Beta 11 qui intègre notamment la reconnaissance vocale
– Opérateurs Mobile Américains – Episode 3 : Sprint n’est pas bien d’accord pour qu’AT&T rachète T-Mobile USA

Jeudi 24
-Sortie de l’application iPhone et Android Color qui réinventerai l’utilisation mobile des réseaux sociaux. 41 million de dollars ont déjà été levés par les créateurs de cette application,
– Yahoo implémente la recherche instantanée,
– Les analystes prévoient que vous streamerez toute votre musique d’ici 2016, alors que Spotify avait annoncé au début du mois avoir atteint 1 million d’utilisateurs

Vendredi 25
Kodak attaque Apple et RIM pour violation de propriété intellectuelle, pour 1 milliard d’euros. RIM n’avait pas besoin de ça : sa tablette lui coûte déjà chère.
– La distribution d’Honeycomb (Android 3) ne sera pas libre avant un petit moment

Lundi 28
– Apple a vendu 1million d’iPad2 dans le week-end, forcément, ca donne le sourire,
– Google confirme son avance sur Apple sur le NFC
– L’un des créateurs d’internet est mort. Paul Baran avait 84 ans.

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Révolution 2.0: si Voltaire avait eu Twitter…

A l’heure où tout le monde s’accorde à saluer le rôle des réseaux sociaux comme média central des révolutions égyptienne et tunisienne, d’autres soulèvements s’amorcent ou se renforcent dans certains pays arabes. Ces événements sont le fait de citoyens du monde, qui par ces outils internet apolitiques ont su renverser des décennies de régimes autoritaires. Ce qui apparaît alors intéressant, c’est d’analyser les rouages de ce phénomène, pour mieux comprendre la place et l’efficience des réseaux sociaux dans la société d’aujourd’hui et de demain.

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La géo-localisation s’invite en intérieur

Tout le monde a déjà utilisé la géo-localisation en extérieur via son GPS en voiture ou via une application type Google Maps pour trouver son chemin. Mais, depuis peu, la géo-localisation commence à se mettre en place à l’intérieur des bâtiments.

Pourquoi pas avant ?

En extérieur, les technologies sont nombreuses et fiables. La plus connue est le GNSS (famille regroupant le GPS, Galileo et autres systèmes de positionnements satellite). Cependant, les  technologies outdoor donnent de très mauvais résultats lors d’une utilisation en intérieur, les signaux reçus étant très fortement dégradés. Depuis peu, des nouvelles technologies indoor sont en développement notamment le RFID (Radio Frequency IDentification) et l’UWB (Ultra WideBand) et certaines sont dès aujourd’hui utilisables : le Bluetooth, l’indoor Wifi, et surtout l’indoor-GNSS. Le résultat permet d’obtenir une précision de l’ordre du mètre à l’intérieur d’un bâtiment ! Et cela est crucial pour un système indoor.

A ce jour, les fournisseurs de solutions de géo-localisation indoor sont nombreux et des exemples d’utilisations existent. Le salon Mondial de l’automobile 2010, le centre commercial Les 4 Temps à La Défense ou encore l’aéroport de Francfort ont déjà déployé ce type de solutions. Les fournisseurs se distinguent particulièrement par la technologie utilisée et leur niveau d’intégration, du déploiement du réseau au développement de l’application en passant par l’intégration de l’API (Application Programming Interface ou interface de programmation qui sert à calculer et fournir la position géographique à l’application mobile qui l’utilise). Parmi les fournisseurs, on peut citer les français Insiteo, PoleStar et Fabernovel, l’allemand INFSoft et les américains Skyhook, Apple, Google et Navizon.

Pour quels usages ?

Mettre en place une telle solution permet de proposer de nombreux nouveaux services. Au delà de la pure géo-localisation (positionnement dans un bâtiment), des nouvelles fonctionnalités apparaissent telles que le guidage  (pour trouver son chemin vers un point donné au sein d’un bâtiment) ou la réception d’informations contextuelles en temps réel, en fonction de sa position indoor (lorsque je passe devant une boutique avec des promotions, je reçois une notification personnalisée).  Ces fonctionnalités vont devenir une vraie valeur ajoutée pour tout centre commercial ou grand espace clos (aéroports, musées, centres d’expositions) qui souhaite augmenter et gérer les flux de fréquentions. On peut en plus imaginer une multitude de nouveaux services à proposer au client  (que ce soit un consommateur ou une entreprise) pour rendre l’interaction encore plus forte et plus personnalisée. Par exemple, la localisation d’un voyageur au sein d’un aéroport permettrait aux compagnies aériennes de l’informer, au fil de l’eau, des chemins à suivre de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à l’embarquement en passant par le check-in, l’enregistrement des bagages et le passage des douanes, tout en améliorant sa satisfaction en proposant, entre autres, des promotions négociées avec les magasins détaxés.

Comment se lancer ?

Le déploiement d’un service de géo-localisation implique différents acteurs sur un site donné, du gestionnaire de site au fournisseur de l’application mobile. Pour avoir toute la liberté de mettre en place et d’intégrer un service de géo-localisation qui correspond à ses besoins, il est très  important de se positionner le plus tôt possible en tant que partenaire exclusif du gérant du site. Ainsi, il sera plus facile d’imposer ses critères dans le choix des technologies et des fournisseurs de solutions. Sans cette position, le risque sera de devoir utiliser la solution d’un concurrent ou une solution globale avec une valeur ajoutée moindre, voire nulle. Fournir un service de géo-localisation à forte valeur ajoutée implique aussi  une intégration simplifiée de la solution avec son système d’information. Cela permettra de proposer des services plus adaptés aux profils des clients (par exemple des réductions en fonction de ses goûts vestimentaires et sa destination lors du passage devant une boutique dans un aéroport).

En conclusion, la géo-localisation indoor devient enfin une réalité. C’est aujourd’hui une solution exploitable qui permet d’apporter de nouveaux services et en tirer de nombreux avantages compétitifs. Les exemples sont de plus en plus nombreux, avec des applications et utilisations différentes. Comme le précisait Gartner dans son étude des tendances de l’année à venir, la géo-localisation est LA technologie de 2011.

Aniss Laamouri & Benjamin Retourné

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Votre identité .. est votre page facebook

L’annonce par Facebook de la mise à jour de son plugin de commentaires a provoqué bien des réactions. Avec ce plugin, il sera bientôt indispensable de s’identifier sur FB pour pouvoir poster des réactions sur votre site préféré, si celui ci décide de mettre en oeuvre le fameux plugin.
Cela présente des avantages évidents :

  • Pour les administrateurs de sites / blogs déjà, qui pourront bannir certains utilisateurs, gérer les commentaires, et suivre les différents débats, qu’ils se tiennent sur leur blog ou sur Facebook.
  • Pour les lecteurs ensuite : la qualité des débats devrait aussi s’améliorer, l’anonymat n’étant plus permis et les commentaires postés sur le « wall » de l’auteur.
  • Pour les entreprises qui ont choisies de créer des pages FB, puisqu’elle pourront exporter leur compte au dela des limites de FB.

Bien entendu, cela pose un problème de liberté et d’anonymat, (comme systématiquement avec Facebook).

Au delà de cette question de sécurité de son identité se pose l’intérêt commercial d’un tel développement : il est énorme ! Facebook pourra ainsi revendre à quiconque :

  • La centralisation des commentaires portant sur un sujet (marques, produit, politique) permettant ainsi de regrouper l’ensemble des avis (notamment de consommateurs) en un même endroit. Je pense qu’il existe beaucoup de marques qui seront prêtes à payer pour ca.
  • L’utilisation des données. Les progrès réalisés récemment dans l’analyse sémantique, comme l’a prouvé Watson dans Jéopardy!, font de la centralisation des commentaires une base de données considérables ! Facebook pourrait ainsi devenir un fournisseur de sondage en temps réel, d’analyse de tendance. On croise ainsi les pas de twitter.
  • La modération (Qui a dit filtrage ?) de commentaires automatiques.

Croisez cette fonctionnalité avec Facebook Marketplace, vous aurez un magnifique outil pour faire de la publicité !

Voila pour les usages que j’anticipe.  Et vous qu’en pensez-vous ?
Faut-il implémenter cette fonctionnalité sur ce site ?

Vous pourrez y penser en regardant un bon film … sur facebook.

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Facebook ne sert à rien

A la fin des années 90, tout le monde voulait son site internet. Des fortunes se sont bâties sur cette frénésie et on a vu des entreprises engloutir des budgets conséquents sans avoir la moindre idée de ce que ça allait leur rapporter.
A l’époque, j’ai même entendu le CEO d’une grosse entreprise de l’alimentaire me dire “Internet, ça ne sert à rien, je n’y vais jamais.”
Aujourd’hui, l’épicier du coin de la rue a son propre site, ma fille a ouvert son blog sur Skyblog a 11 ans et aujourd’hui, 4 ans après, elle ne lit plus jamais ses e-mails mais seulement les statuts de ses 395 amis sur Facebook. Et, pour les entreprises, la nouvelle question qui se pose c’est : “Facebook, j’y vais, ou pas ?”

Résultat, on voit fleurir les pages de marque (fanpages) et il est nécessaire de se poser la question : à quoi ça sert ?

Tout d’abord, un très bref rappel du fonctionnement de Facebook.
Un internaute inscrit sur Facebook et qui consulte sa page voit apparaître sur cette page des messages postés par ses amis. Il peut choisir de devenir ami d’une marque (dans ce cas on dit “liker” la page de cette marque). De cette façon, quand la marque publie des messages, ces messages apparaîtront sur la page de tous ses likers. Ca ressemble à un e-mail à ceci prêt que le message est plus court, qu’il est directement lisible dans Facebook et que s’il contient une vidéo ou des photos, ces contenus sont accessibles sans quitter la page Facebook.
Résultat :
1) les contenus publiés par une marque sur Facebook auprès de ses likers sont beaucoup plus lus et cliqués que s’ils étaient publiés par e-mail sous la forme d’une newsletter.
2) les likers d’un page de marque peuvent commenter et noter, la marque peut répondre et on entre dans le domaine de la conversation et de l’engagement.
3) les likers peuvent republier les publications de la marque auprès de leurs amis. C’est le troisième effet Facebook : l’industrialisation du buzz.

Une page de marque est donc une magnifique opportunité pour une marque de créer un lien fort et récurrent avec ses consommateurs fidèles qui deviennent des ambassadeurs et invitent eux-mêmes plus de consommateurs avérés ou potentiels dans la conversation.

Comment ça marche ?

On n’en sait rien … mais on se doute qu’un consommateur qui écoute ce que lui dit une marque et qui, le cas échéant, le fait savoir autour de lui est plus enclin à préférer les produits de cette marque que ceux d’une marque qui ne lui offre pas cette possibilité. Partons donc du principe qu’un consommateur qui like une marque dépense plus qu’un consommateur non liker. (Ce qui est démontré par plusieurs études dans le monde)
En fait, on se base sur le même postulat pour tout ce qui concerne la publicité. On constate qu’une population exposée à un message publicitaire est plus encline à acheter les produits promus par ce message qu’une population non exposée. Par ailleurs, plus la pression de ce message est élevée sur la population ciblée, plus l’effet est important (jusqu’à une limite au delà de laquelle ça ne fonctionne plus)

Combien ça coûte ?

Une page de marque ne coûte rien, n’importe qui peut créer une page de marque en quelques clics. Ensuite, il y a 3 postes de coûts :
1) Vous pouvez personnaliser votre page de marque en ajoutant des onglets, des fonctions, des applications, … Comme pour le développement d’un site web, plus il y a de fonctions, plus il y a de contenus, plus c’est cher.
2) Vous devez animer et modérer votre page. Poster des contenus, des messages, répondre aux internautes, commenter … c’est le community management. Le community management peut être assuré par une agence ou bien en interne. Dans les deux cas, c’est une charge qui dépend de la densité de vos publications, du volume des commentaires de likers à modérer, de la nature des contenus publiés. Un bon community management permet de fidéliser les internautes, de resserrer leur lien avec la marque et de recruter des likers.
3) Vous devez recruter des likers en achetant des campagnes de recrutement auprès de Facebook. Certaines marques ultra attractives comme Nutella, Nike, Adidas, CocaCola n’ont pas besoin d’investissements média pour recruter. Pour la plupart des marques, c’est indispensable et nous allons voir pourquoi.

Exemple théorique et simplifié
d’une marque de barres chocolatées(inspiré de cas réels)

Année 1, Décision d’ouvrir une page de marque pour “s’assurer une présence sur ce carrefour d’audience” Budget 65 000 euros

1) Budget de création de la page de marque : 15 000 euros
2) Un  community manager, deux jours par semaine, 50 semaines dans l’année : 50 000 euros

Nombre de likers moyen sur l’année : 10 000
Dépense annuelle par liker : 6,50 euros.

Si on estime la marge sur une barre chocolatée à 0,2 euros, ça signifie que les likers de la pages doivent acheter 32,5 barres de cette marque par an de plus que les non likers pour amortir l’investissement.
Sachant que la consommation moyenne est de deux barres par mois, ça équivaut à plus que doubler la consommation moyenne des likers, objectif qui paraît difficile à atteindre.

Année 2, La marque décide que Facebook devient un élément central de sa stratégie de conquête et fidélisation. Elle débloque un budget de 500 000 euros (l’équivalent d’une petite vague télé sur des chaînes nationales) avec un objectif d’augmenter la fréquence d’achat d’une cible de 13-25 ans. (passer de 12 à 18 barres par an)

Le community management devient plus cher (plus de publications, plus de modération) : 80 000 euros
La page va être plus riche en jeux, concours, contenus : 80 000 euros
Il reste 340 000 euros pour financer une campagne de recrutement de likers.
Comme l’objectif est clair, l’agence est bien briefée, avec un budget suffisant. La campagne est donc efficace et réussie, elle recrute 320 000 likers en début d’année. (soit 330 000 en tout avec ceux de l’année 1)
Par ailleurs, le jeu concours permet de recruter 50 000 likers supplémentaires.
Comme le community management est dense et qualitatif, il recrute 5% de likers en plus par mois. On a donc 645 000 likers à la fin de l’année. Nombre moyen de likers sur l’année : 504 000

Dépense annuelle par liker : 0,9  euros soit 4,9 barres chocolatées par an et par liker, ce qui est en ligne avec l’objectif.

En année 3, la marque disposera d’une audience de 645 000 likers : des consommateurs ciblés et qualifiés auprès de qui elle pourra diffuser sa proposition de contenus et d’interactions.

Cet exemple montre qu’une marque peut tirer un bénéfice net d’une présence sur Facebook.

Conclusion, si on ne se donne pas d’objectifs clairs et si on ne se dote pas de moyens à la hauteur des ces objectifs alors, oui, Facebook ne sert à rien.

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